Une tentative de coup d’État déjouée à Kinshasa secoue la République démocratique du Congo, impliquant des Congolais, des Américains et un Britannique.
Fortes tensions politiques à Kinshasa
Le 19 mai, l’armée de la République démocratique du Congo a annoncé avoir avorté une tentative de coup d’État à Kinshasa, la capitale. L’incident a mené à l’arrestation d’une quarantaine d’assaillants, dont quatre, dont leur chef Christian Malanga, ont été « neutralisés définitivement ». Christian Malanga, de nationalité congolaise naturalisé américain, était à la tête de ce mouvement.
- 40 assaillants arrêtés
- 4 personnes neutralisées dont le chef Malanga
Réactions nationales et internationales
Le gouvernement a vivement réagi en condamnant fermement cette tentative de déstabilisation des institutions du pays. La cheffe de la mission de l’ONU en RDC ainsi que le président de la Commission de l’Union africaine ont salué la réaction rapide et efficace des forces armées congolaises pour maintenir la stabilité. De plus, les ambassadrices américaine et britannique en RDC ont également exprimé leur désapprobation concernant cet acte anti-constitutionnel.
- Gouvernement condamne fermement
- ONU et UA saluent la réaction de l’armée
- Ambassadrices américaine et britannique réagissent
Tensions politiques et sécurité dans l’est du pays
Cette tentative de coup d’État survient dans un contexte de tiraillements politiques qui retardent la formation du gouvernement. De plus, le pays fait face à une grave crise sécuritaire dans l’est, notamment avec la présence du M23, une rébellion soutenue par le Rwanda, contrôlant une partie importante de la province du Nord-Kivu.







