Alain Gauthier, cofondateur du Collectif des parties civiles pour le Rwanda (CPCR), réagit aux récentes déclarations d’Emmanuel Macron sur le rôle de la France lors du génocide de 1994 au Rwanda.

Les propos d’Emmanuel Macron et la réaction d’Alain Gauthier

  • Emmanuel Macron a déclaré que la France aurait pu arrêter le génocide au Rwanda en 1994 avec l’aide de ses alliés, mais qu’elle n’en a pas eu la volonté. Cette déclaration a été jugée « tout à fait vraie » par Alain Gauthier.
  • Alain Gauthier estime que ces mots sont un pas en avant dans la reconnaissance des responsabilités de la France, mais qu’il attend davantage.
  • Il souhaite que le terme « complicité » soit utilisé pour reconnaître l’implication des hommes politiques de l’époque et demande à l’État français de reconnaître cette complicité.

La position d’Alain Gauthier sur la reconnaissance des responsabilités

  1. Alain Gauthier souligne que la réduction du contingent de soldats de la Minuar par le Conseil de sécurité dès le début du génocide est un élément connu depuis longtemps.
  2. Il considère que les déclarations d’Emmanuel Macron marquent un pas supplémentaire dans la reconnaissance des responsabilités de la France, mais insiste sur l’importance d’aller au-delà.
  3. Pour Alain Gauthier, il est crucial que la France reconnaisse non seulement les responsabilités individuelles des hommes politiques de l’époque, mais également la complicité de l’État français dans les événements tragiques de 1994.

En somme, Alain Gauthier appelle à une reconnaissance plus forte de la part de la France, au-delà des mots, pour faire pleinement la lumière sur le rôle de l’État français dans le génocide au Rwanda.

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