L’Afrique du Sud a salué la demande de mandats d’arrêts émise par le procureur de la Cour pénale internationale à l’encontre de dirigeants d’Israël et du Hamas, suscitant des réactions contrastées à l’échelle internationale.
Le positionnement de l’Afrique du Sud
Le gouvernement sud-africain, fervent défenseur de la cause palestinienne, avait précédemment accusé Israël de génocide devant la Cour internationale de justice. L’annonce des mandats d’arrêts contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et d’autres hauts responsables a été accueillie positivement en Afrique du Sud.
La réaction israélienne et américaine
- Benjamin Netanyahu a vivement rejeté les accusations, dénonçant une comparaison entre Israël et le Hamas comme une « distorsion de la réalité ».
- Le président américain Joe Biden a qualifié la décision de la CPI de scandaleuse, soulignant l’absence d’équivalence entre Israël et le Hamas.
Les réactions locales et internationales
- À Tel-Aviv, les réactions ont été mitigées, entre colère et incompréhension face à la comparaison établie entre Israël et le Hamas par la CPI.
- Les Palestiniens de Gaza ont exprimé des attentes vis-à-vis des résolutions internationales pour résoudre les conflits, tout en soulignant leur statut de victimes.
Les juges de la CPI vont désormais étudier les preuves pour décider de la délivrance éventuelle des mandats d’arrêt contre les dirigeants incriminés, ouvrant ainsi la voie à un examen approfondi de la situation par l’instance internationale.







