Le groupe de mercenaires russes connu sous le nom de Wagner est accusé d’aider les forces gouvernementales dans le centre et le nord du Mali, provoquant des raids et des frappes de drones ayant entraîné la mort de nombreux civils, dont des enfants.

Une collaboration meurtrière

Depuis plus d’une décennie, le Mali et ses pays voisins luttent contre une insurrection djihadiste, soutenue par des groupes affiliés à Al-Qaïda et à l’État islamique. Après des coups d’État militaires récents, les juntes au pouvoir ont fait appel aux mercenaires russes pour renforcer leur sécurité, en remplacement des forces françaises.

Violence et controverse

  • La présence des mercenaires russes a provoqué une escalade de la violence au Mali, avec des raids et des frappes de drones ciblant des civils.
  • Les rapports de Human Rights Watch et d’Amnesty International ont documenté des cas où des civils, y compris des enfants et des femmes enceintes, ont été tués lors d’attaques militaires.
  • Les drones turcs au Mali sont capables de larguer des bombes précises, mais ont également causé des pertes civiles importantes, notamment lors de frappes lors de mariages et de funérailles.

Condamnation internationale

Les agissements du gouvernement militaire de transition du Mali soutenu par la Russie ont été fortement critiqués par les organisations de défense des droits de l’homme telles que Human Rights Watch et Amnesty International. Des experts soulignent que la violence a augmenté sous les régimes des juntes militaires au Mali, au Niger et au Burkina Faso, malgré les promesses de restaurer la sécurité.

La mise en place d’une force de sécurité commune dans la région du Sahel, orchestrée par les juntes au pouvoir, a suscité des inquiétudes quant à leur approche sécuritaire et à leur dépendance croissante à l’égard de la Russie.

Pays concernés Autres Burkina Faso