logo afrikactus bleu fonce jaune
drapeau cameroun

Cameroun

drapeau togo

Togo

drapeau benin

Bénin

drapeau sénégal

Sénégal

drapeau de la centrafrique

RCA

drapeau gabon

Gabon

continent afrique noir

Edition pays

Rechercher
Fermer ce champ de recherche.
Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

Violences policières lors de manifestations au Kenya

Les manifestations se poursuivent au Kenya contre un projet de loi sur les finances. La police a tiré des gaz lacrymogènes sur les manifestants tandis que des commerces sont restés fermés par crainte de pillages. Certains manifestants appellent le président à démissionner, critiquant sa gestion. Les protestataires expriment leur mécontentement face à la répression policière.
Illustration HD d'une manifestation au Kenya avec des personnes pacifiques tenant des pancartes, en contraste avec des policiers équipés de boucliers et de matraques. Des bannières de protestation colorées flottent dans l'air, reflétant un mélange de tension et de détermination. L'environnement est urbain, avec des bâtiments en arrière-plan pour situer la scène. L'atmosphère est à la fois animée et chargée d'émotions, sans violence explicite.

Les manifestations se poursuivent dans la capitale du Kenya et ailleurs, mardi, contre un projet de loi sur les finances qui augmenterait le coût de la vie, même après que le président a annoncé qu’il ne le signerait pas suite à l’assaut du parlement la semaine dernière. La tension reste palpable dans le pays.

Protestations et Répression

La police a tiré des gaz lacrymogènes sur les manifestants à Nairobi, tandis que de nombreux commerces sont restés fermés par crainte de pillages. Les routes ont été bloquées, comme celle menant à Mombasa, entraînant des perturbations importantes. Malgré l’annonce du président, les manifestants restent méfiants quant à un possible revirement de sa décision avant la date limite de la semaine prochaine.

Roger Oloo, Symbole de la Contestation

Parmi les protestataires se trouve Rogers Oloo, 26 ans, figure emblématique de la contestation. Sans-abri et au chômage, sa frustration envers la gestion gouvernementale est profonde. Touché lors d’une manifestation, il dénonce la violence policière excessive. Les chiffres des victimes varient entre 19 selon le président et 39 selon la Commission nationale des droits humains du Kenya.

  • Oloo : « Ruto devrait partir »
  • Chiffres de victimes : divergence entre autorités et ONG
  • Répressions policières critiquées

Réactions et Revendications

Face à cette situation, le président a offert des concessions aux manifestants en proposant un dialogue et des réductions budgétaires. Cependant, le manque de confiance persiste parmi les jeunes protestataires, sceptiques quant à la réelle mise en œuvre de ces mesures d’austérité. L’opulence affichée par les hauts responsables politiques contraste fortement avec la réalité économique du pays, alimentant ainsi l’indignation populaire.

Appel à l’Action

L’opposition kényane a réagi en appelant le gouvernement de Ruto à prendre ses responsabilités vis-à-vis des décès survenus lors des manifestations, soulignant la gravité de la situation actuelle. La pression sociale et politique demeure forte, laissant entrevoir des lendemains incertains pour le pays.

  1. Concessions présidentielles : dialogue et réductions budgétaires
  2. Manque de confiance des manifestants : doutes sur la mise en œuvre des mesures
  3. Opposition : appel à l’accountability du gouvernement

Partager l'article :