Le vice-président du Kenya, Rigathi Gachagua, a plaidé non coupable de toutes les accusations qui pèsent contre lui mercredi, qualifiant ces chefs d’accusation de politiquement motivés, dans une affaire qui pourrait le conduire à être destitué en tant que premier vice-président kényan en exercice.
Des tensions politiques au sommet de l’État
L’affaire met en lumière les frictions entre Rigathi Gachagua et le président William Ruto, malgré les efforts déployés par ce dernier pour éviter les troubles, en tant qu’ancien adjoint du président précédent, Uhuru Kenyatta.
Accusations graves et processus de destitution
- Rigathi Gachagua est accusé notamment de corruption, d’incitation aux divisions ethniques, et de soutien aux manifestations antigouvernementales ayant abouti à l’assaut du parlement du pays par des manifestants.
- La motion de destitution a été approuvée par le parlement la semaine dernière et transmise au Sénat.
- L’équipe juridique de Gachagua dispose de deux jours pour contre-interroger les témoins avant le vote du Sénat jeudi soir, nécessitant une majorité des deux tiers pour approuver la motion de destitution.
Des allégations controversées et un processus judiciaire en cours
Le vice-président Gachagua nie formellement les accusations portées contre lui et affirme que le processus de destitution disposerait du soutien du président Ruto. Il appelle les législateurs à décider en toute indépendance, sans intimidation ni coercition.
Une affaire à suivre de près
- La situation politique au Kenya reste tendue, avec des enjeux majeurs pour la stabilité gouvernementale et la lutte contre la corruption.
- La destinée politique de Rigathi Gachagua sera déterminée par le vote du Sénat, crucial pour l’avenir de la hiérarchie politique kényane.







