Une réunion historique s’est déroulée au Caire entre trois dirigeants libyens, sur invitation du secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Aboul Gheit. Cette rencontre a été marquée par des décisions cruciales pour l’avenir de la Libye, en proie à des troubles depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011. Les discussions ont abouti à un accord sur la formation d’un nouveau gouvernement unifié chargé de superviser les élections dans le pays.
Un pas vers l’unité politique
Les présidents de la Chambre des représentants de l’Est de la Libye, du Haut Conseil d’Etat basé à Tripoli et du Conseil Présidentiel libyen ont tous reconnu la nécessité impérieuse de mettre en place un gouvernement d’union. Ce dernier aura pour mission essentielle d’organiser le processus électoral à venir, de garantir les services essentiels à tous les citoyens et de promouvoir l’unité et la cohésion nationale. Cette démarche vise à mettre fin à la division politico-administrative qui sévit actuellement en Libye, avec deux autorités concurrentes établies à Tripoli et Benghazi.
Des mesures concrètes en vue
Outre la décision de former un gouvernement unifié, les dirigeants libyens réunis ont également convenu de mettre sur pied un comité technique chargé de résoudre les problèmes en suspens. Cette initiative vise à traiter les questions épineuses et à préparer le terrain pour une transition politique en douceur. En parallèle, les leaders ont exprimé leur engagement à harmoniser les positions souveraines du pays, dans le but de favoriser une prise de décisions unifiée et cohérente au niveau national et international.
Cette rencontre au sommet représente un pas crucial vers la stabilisation politique et la reconstruction de la Libye, déchirée par des années de conflits internes. Les efforts conjugués des différentes factions politiques pour parvenir à un consensus sur la formation d’un gouvernement d’union constituent un signe encourageant pour l’avenir du pays et de sa population.







