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Secte au Kenya : Rendus des corps de Shakahola

Le gouvernement kényan a entamé la remise des corps de 429 membres d'une secte apocalyptique, exhumés dans une affaire choquante. Les autorités utilisent des tests ADN pour identifier les corps, remis aux familles pour réenterrement. Le chef de secte Mackenzie est accusé de torture et meurtre, avec un procès imminent.
Un groupe de familles kényanes reconnaissantes entourées de photos encadrées de leurs proches disparus. Au premier plan, un représentant de la secte Shakahola remet respectueusement un dossier scellé à un officier de police. L'atmosphère est à la fois grave et empreinte de soulagement dans ce moment de vérité et de closure.

Le gouvernement kenyan a débuté la restitution de 429 corps de membres d’une secte apocalyptique, déclenchant une affaire judiciaire poignante.

Exhumation des corps et accusations

  • Les corps ont été retrouvés dans une zone rurale de la côte kenyane, montrant des signes de famine et de strangulation.
  • Le leader de la secte, Paul Mackenzie, aurait incité ses adeptes à se laisser mourir de faim pour « rencontrer Jésus ».
  • Mackenzie et ses associés sont inculpés de torture et meurtre, en lien avec la disparition de 191 enfants.

Identification des corps et émotion des familles

  1. Les autorités ont recours à des tests ADN pour identifier les victimes et les familles.
  2. Les premiers corps ont été restitués aux familles, provoquant une vague d’émotions à la morgue de Malindi.
  3. Les proches ont exprimé leur douleur en récupérant les dépouilles pour une nouvelle inhumation.

Mackenzie, déjà condamné pour d’autres délits, fait face à un procès en avril pour les crimes liés à sa secte. Le ministre de l’Intérieur qualifie les Good News International Ministries de groupe criminel organisé.

Certains Kényans se questionnent sur la surveillance des autorités, tandis que la Commission des droits de l’homme a critiqué le manque de réactivité policière face aux signaux précurseurs des tragédies en cours.

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