Dans les parcs nationaux comme celui d’Akagera, dans l’est du Rwanda, près de la frontière avec la Tanzanie, des touristes américains ou européens viennent observer les animaux.
Le tourisme au Rwanda : un pilier économique en croissance
Le parc de l’Akagera, situé à l’est du Rwanda, est devenu l’une des destinations touristiques phares du pays. Avec sa faune variée et la réintroduction d’espèces emblématiques telles que le lion, le rhinocéros noir et le rhinocéros blanc, il attire chaque année des milliers de visiteurs en quête de safaris uniques.
- En 2019, juste avant la pandémie de Covid-19, le parc accueillait environ 45 000 visiteurs annuellement.
- En 2023, malgré la crise sanitaire, le nombre de visiteurs a légèrement augmenté pour atteindre 46 000.
- La campagne de promotion touristique « Visit Rwanda » a largement contribué à renforcer l’attractivité du pays sur la scène internationale.
Partenariats sportifs : une stratégie de communication controversée
En parallèle, le Rwanda a développé des partenariats avec des clubs de football de renommée mondiale tels que le PSG, Arsenal et le Bayern de Munich pour promouvoir le pays à travers le sport. Si cette stratégie de communication a été critiquée pour son coût par certains opposants politiques, elle a indéniablement eu un impact positif sur l’industrie touristique rwandaise.
- Les investissements massifs dans le sport ont contribué à attirer un nouveau public de touristes en provenance d’Europe, notamment d’Angleterre, où le nombre de visiteurs a triplé suite au partenariat avec Arsenal.
- Ces actions ont permis de générer environ 600 millions de dollars de revenus touristiques, représentant environ 10 % du PIB national, et de créer plus de 200 000 emplois dans le secteur.
La directrice générale du tourisme au Rwanda, Mickaelle Rugwisangoga, défend cette approche axée sur un tourisme haut de gamme et écologique.
Les défis liés à la réputation internationale du Rwanda
Malgré son succès touristique et économique, le Rwanda fait face à des critiques de la part d’ONG internationales qui dénoncent des violations des droits de l’homme sur son territoire. Ces controverses soulèvent des interrogations sur la durabilité du modèle de développement touristique du pays.







