Les autorités sanitaires rwandaises ont réagi avec diligence en déployant un vaccin expérimental contre la fièvre hémorragique de Marburg, suite à une épidémie ayant déjà entraîné 12 décès dans le pays.
Déploiement du vaccin contre la fièvre hémorragique de Marburg
Le Rwanda a reçu 700 doses d’un vaccin en phase d’évaluation, fourni par le Sabin Vaccine Institute. Le ministre de la Santé, Sabin Nsanzimana, a indiqué que la vaccination vise en priorité les individus les plus à risque, notamment le personnel médical travaillant dans les centres de traitement, les hôpitaux, les unités de soins intensifs, les urgences, ainsi que les proches des cas confirmés.
- Le vaccin à l’essai est fourni par le Sabin Vaccine Institute.
- La campagne de vaccination cible en premier lieu le personnel médical et les proches des cas confirmés.
Origine et transmission du virus de Marburg
Le virus de Marburg, tout comme le virus Ebola, serait d’origine animale, provenant des chauves-souris frugivores. La transmission entre individus se fait par un contact étroit avec les fluides corporels des personnes infectées ou avec des surfaces contaminées, comme des draps. En l’absence de traitement spécifique, le virus peut être mortel.
- Origine du virus de Marburg chez les chauves-souris frugivores.
- Mode de transmission du virus par contact avec des fluides corporels ou des surfaces contaminées.
- Mortalité associée au virus en l’absence de traitement adéquat.
Préoccupations et mesures de prévention parmi la population
Les craintes sont palpables au sein de la population, comme en témoigne Emmanuel Niyonkuru, conducteur de moto-taxi, qui exprime son inquiétude face au taux de mortalité élevé associé à la maladie de Marburg. Bien que le pays n’ait pas opté pour un confinement général, les autorités ont recommandé d’éviter tout contact corporel pour limiter la propagation du virus.
- Inquiétudes parmi la population quant au taux de mortalité élevé de la maladie de Marburg.
- Mesures de prévention prises par les autorités pour limiter la propagation du virus.
Les statistiques du Centre africain de contrôle et de prévention des maladies indiquent que la majorité des cas de la maladie ont été enregistrés chez des professionnels de la santé, soulignant ainsi l’importance de protéger en priorité ce groupe à risque.







