Les deux candidats à l’élection présidentielle en République démocratique du Congo, Moïse Katumbi et Martin Fayulu, ont appelé à des manifestations le jour de la prestation de serment du président sortant Félix Tshisekedi, prévue samedi. Bien que Tshisekedi et son parti aient remporté les élections de manière écrasante, le scrutin a été entaché de controverses, de fraudes présumées et de problèmes logistiques.
Les leaders de l’opposition avaient initialement demandé un nouveau scrutin, mais leur demande a été rejetée par les autorités compétentes. Cependant, ils ont choisi de ne pas porter l’affaire devant la Cour constitutionnelle, suite à des pressions nationales et internationales pour maintenir la stabilité dans le pays.
Cet appel à manifester risque d’aggraver l’instabilité en République démocratique du Congo. Le pays est le troisième producteur mondial de cuivre et le premier producteur de cobalt, un élément essentiel pour les batteries des véhicules électriques. Les manifestations pourraient perturber les activités minières et avoir des répercussions sur l’économie nationale ainsi que sur les marchés internationaux des métaux.
La Conférence des évêques catholiques du Congo, une institution influente dans le pays, a qualifié l’élection de « catastrophe » et a remis en question le rôle de la Commission électorale nationale du Congo (CENI) dans cette situation. La déclaration de la Conférence soulève des inquiétudes quant à la légitimité du processus électoral et appelle à une évaluation approfondie du rôle de la CENI.
Des manifestations de petite envergure ont déjà eu lieu à Kinshasa, la capitale, pour contester les résultats provisoires des élections législatives. Ces résultats ont accordé 69 sièges au parti UDPS de Tshisekedi, reléguant plus de 40 autres partis politiques à des rangs inférieurs.
Il est essentiel de noter que cet article ne fournit pas de sources vérifiables pour étayer ses informations. Il est donc important pour les lecteurs de chercher des sources fiables pour se tenir au courant des développements de cette situation en République démocratique du Congo.







