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RDC: l’Institut national de recherche biologique en pointe de la riposte contre Ebola

La République démocratique du Congo fait face depuis le 20 août à une nouvelle épidémie, cette fois-ci au virus Ebola. Elle sévit actuellement dans le Kasaï. Le dernier bilan des autorités évoque une soixantaine de cas suspects pour 16 décès depuis le premier malade recensé le 20 août dernier. En pointe de la riposte, il y a l’Institut national de recherche biologique (INRB), basé à Kinshasa. Une institution dirigée par le professeur Jean-Jacques Muyembe, codécouvreur d'Ebola.
Biologiste Adrienne Amory au laboratoire de l'INRB, examinant un échantillon avec des équipements modernes en arrière-plan.

Avec notre correspondante à Kinshasa, Paulina Zidi« Le trois (septembre, Ndlr), nous avons réceptionné autour de 13h les échantillons en provenance du Kasaï, et on a juste confirmé les cinq des lots de six qui étaient arrivés », raconte Adrienne Amory. Elle est l’une des biologistes responsable à l’INRB. Elle nous accueille dans le laboratoire de séquençage. C’est ici que le 3 septembre dernier, ils ont confirmé les premiers cas d’Ebola pour cette nouvelle épidémie. Le début d’une période intense pour le laboratoire.À lire aussiRDC: une nouvelle épidémie d’Ebola fait au moins seize morts« On est parti pour une série de beaucoup de stress, beaucoup d’alertes au fait, parce que déjà un seul cas positif est une épidémie, donc avoir cinq positifs, donc ça veut dire qu’on est déjà loin en termes de la virulence parce que c’est plus de 70% de positivité. Ça veut dire que l’épidémie, elle n’est pas petite », détaille la biologiste.L’enjeu a ensuite de séquencer ce virus pour en déterminer la souche. « Déjà, quand on sait que c’est la souche Zaïre, c’est un peu plus apaisant parce qu’on s’est dit il y a un traitement, il y a un vaccin, on peut vacciner autour et puis on peut procurer des soins aux différents patients, explique Adrienne Amory. Et puis on sait que l’on a de l’expertise sur la question. On sait comment déjà constituer une équipe rapide pour commencer la riposte, si je peux dire ça ».Depuis, la riposte est en cours avec un laboratoire INRB déployé directement dans le Kasaï pour tenter de limiter la propagation de cette épidémie.À lire aussiRetour d’Ebola en RDC: «Nous avons l’expertise et les ressources humaines pour gérer la nouvelle épidémie»NewsletterRecevez toute l’actualité internationale directement dans votre boite mailSuivez toute l’actualité internationale en téléchargeant l’application RFI

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