La justice sud-africaine a accordé un sursis d’une semaine à la présidente du Parlement visée par une enquête pour corruption, décidant de reporter sa décision finale au 2 avril.
Les détails de l’affaire
La présidente du Parlement sud-africain, Nosiviwe Mapisa-Nqakula, est au cœur d’une affaire de corruption où elle aurait reçu 135 000 dollars et une perruque en pots-de-vin sur une période de trois ans, alors qu’elle était ministre de la Défense. Ces allégations ont conduit à une enquête judiciaire.
Les développements récents de l’affaire
La défense de Mapisa-Nqakula a plaidé pour un sursis, mettant en avant le respect des droits constitutionnels de la prévenue. L’avocat de l’État, Makhosi Gwala, a souligné le manque d’urgence de l’affaire et la coopération de la présidente du Parlement avec les autorités.
En réaction aux accusations, Mapisa-Nqakula a pris un congé de son poste de présidente du Parlement et a affirmé son innocence. Les autorités ont perquisitionné son domicile à Johannesburg et saisi des éléments de preuve, marquant une nouvelle étape dans cette affaire de corruption.
Cette situation délicate intervient à un moment sensible pour le parti ANC au pouvoir, à l’approche des élections générales du 29 mai.







