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ONU critique « intimidation et harcèlement » avocats Tunisie

Le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme dénonce l'intimidation et le harcèlement envers des avocats et des membres des médias critiques du gouvernement en Tunisie. Les perquisitions contre l'Ordre des avocats portent atteinte à l'Etat de droit et violent les normes internationales.
Illustration HD représentant symboliquement des avocats, des chroniqueurs radio/télévision et des militants associatifs inquiets et préoccupés, peut-être en train de se soutenir les uns les autres ou de se rassembler pour défendre la liberté d'expression. L'atmosphère de la scène doit refléter à la fois l'inquiétude et la solidarité de ce groupe face aux interpellations récentes.

Le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme a récemment exprimé ses inquiétudes concernant la situation en Tunisie, mettant en lumière des cas d’intimidation et de harcèlement envers des avocats et des membres des médias critiques envers le gouvernement et ses politiques migratoires.

Intimidation et harcèlement en Tunisie

Le Haut-Commissariat a dénoncé les perquisitions menées contre l’Ordre des avocats en Tunisie, considérant que de telles actions portent atteinte à l’État de droit et violent les normes internationales protégeant l’indépendance des avocats. Selon Ravina Shamdasani, porte-parole du Haut-Commissariat, ces actes constituent des formes d’intimidation et de harcèlement.

Appel au respect des libertés fondamentales

Volker Türk, Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, a exhorté les autorités tunisiennes à respecter et à sauvegarder les libertés d’expression, d’association et de rassemblement pacifique garanties par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Le Haut-Commissariat insiste sur la nécessité de libérer les personnes détenues arbitrairement, particulièrement celles engagées dans la défense des droits des migrants et la lutte contre la discrimination raciale.

  • L’État de droit doit être respecté
  • Les droits humains des migrants doivent être protégés
  • Les discours de haine xénophobe doivent cesser

Ravina Shamdasani a souligné que le Haut-Commissariat exprime une vive préoccupation pour la situation des migrants originaires principalement du sud du Sahara en Tunisie, ainsi que des personnes et organisations qui leur viennent en aide, soulignant qu’ils sont de plus en plus souvent pris pour cible.

Ces déclarations mettent en lumière la nécessité de respecter les droits fondamentaux et l’État de droit en Tunisie, en accord avec les normes internationales en matière de protection des libertés individuelles et collectives.

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