Le président déchu Mohamed Bazoum demeure résolu après un an de détention, refusant de reconnaître sa chute et de démissionner, ce qui exaspère ses geôliers, ces derniers durcissant les conditions de sa détention.
Des conditions de détention drastiques
Depuis des mois, Mohamed Bazoum est coupé du monde extérieur, privé de téléphone portable et constamment surveillé. Seules les visites hebdomadaires de son médecin lui sont accordées. Cette restriction renforcée s’explique notamment par la tentative d’évasion présumée qu’il aurait entreprise en octobre dernier.
Une immunité levée en juin
La justice nigérienne a décidé en juin de lever l’immunité de l’ancien président, ouvrant ainsi la voie à son jugement pour « crime de trahison ». Cette décision marque un tournant dans la poursuite des procédures judiciaires à son encontre.
Le soutien international en berne
Contrairement à ses débuts, Mohamed Bazoum semble aujourd’hui abandonné par la communauté internationale, qui se montre discrète voire absente quant à la défense de sa cause. Les appels en faveur de sa libération se font rares, laissant l’ancien dirigeant et son épouse, Hadiza, dans l’isolement au sein de la présidence nigérienne.







