Le président camerounais Paul Biya, plus vieux dirigeant en exercice au monde âgé de 91 ans, suscite l’inquiétude et les spéculations quant à son absence prolongée depuis le sommet Chine-Afrique début septembre.
Une absence remarquée
Depuis sa participation au sommet Chine-Afrique, Paul Biya n’a plus été aperçu publiquement, manquant notamment l’Assemblée générale de l’ONU à New York et le sommet de la Francophonie à Paris. Cette disparition alimente les discussions, les rumeurs et les interrogations sur son état de santé et son absence prolongée.
Interdictions et démentis
Les autorités camerounaises ont interdit aux médias d’évoquer l’état de santé du président dans une note ministérielle, considérant que tout débat à ce sujet relève de la sécurité nationale. Malgré les spéculations et les rumeurs, le gouvernement a fermement démenti toute information sur une détérioration de l’état de santé de Paul Biya. Ce dernier serait actuellement à Genève, en bonne santé selon les communiqués officiels.
- Interdiction de débattre sur la santé du président
- Communiqués officiels rassurants sur l’état de santé de Paul Biya
- Spéculations fermement démenties par le gouvernement
Questions et enjeux constitutionnels
Des figures politiques au Cameroun exigent des explications sur l’absence prolongée du président, soulevant des questions autour de la vacance du pouvoir en cas de dépassement d’un certain délai d’absence. Si certains estiment que la Constitution impose une limite à 45 jours, d’autres soutiennent qu’il n’y a pas de délai précis mentionné.
- Demandes officielles d’explications sur l’absence de Paul Biya
- Interprétations divergentes de la Constitution sur la vacance du pouvoir
- Échéances électorales à venir et enjeux de succession
Enfin, selon des informations du journal Jeune Afrique, le retour imminent de Paul Biya à Yaoundé pourrait mettre un terme aux spéculations et aux questions entourant son absence prolongée.







