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Motion de destitution du vice-président au Kenya : Réactions

Le parlement kényan a voté massivement en faveur de la destitution du vice-président Rigathi Gachagua, suite à des accusations de soutien à des manifestations antigouvernementales. La motion a été approuvée par 281 voix contre 44 et doit maintenant être examinée par la chambre haute.
Une illustration HD représentant une foule de Kényans réagissant à la motion de destitution du vice-président. La scène se déroule devant le parlement, avec des hommes et des femmes de tous âges exprimant une gamme d'émotions telles que la surprise, la colère et l'inquiétude. Des drapeaux kényans flottent dans l'air, et on peut voir des pancartes avec des slogans politiques variés. Le ciel est sombre, donnant un sentiment de tension et d'incertitude.

Le parlement kényan a voté massivement la destitution du vice-président du pays, suscitant des réactions diverses au sein de la population.

Vote massif pour la destitution

Les législateurs kenyans ont massivement approuvé une motion de destitution du vice-président Rigathi Gachagua, avec 281 voix en faveur contre 44 voix, dépassant largement les 117 voix nécessaires selon la Constitution. La motion est désormais transmise à la chambre haute du Parlement pour débat et vote.

Réactions contrastées de la population

  • Rose Mueni, habitante de Nairobi, remet en question la base de la destitution, la qualifiant de manoeuvre politique sans fondement solide.
  • John Mwangi, également résident de Nairobi, estime que la destitution n’apporte pas de valeur ajoutée aux Kenyans, soulignant que tant le président que le vice-président sont visés.

Pour que la destitution soit effective, elle doit obtenir le soutien des deux tiers des sénateurs de la chambre haute, mais la date du vote reste à déterminer. Selon la Constitution kényane, une destitution approuvée par les deux chambres est automatique, mais Gachagua peut contester cette décision en justice, ce qu’il envisage de faire, rejetant toutes les accusations portées contre lui, y compris celles de corruption et d’irrégularités.

Le débat s’est enflammé au-delà des murs du parlement, des partisans et des opposants se confrontant publiquement après la motion initiée par l’alliance au pouvoir.

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