Le gouvernement éthiopien lance un registre des violences sexuelles pour lutter contre ce fléau.
Un outil essentiel contre les violences sexuelles
Le gouvernement éthiopien a récemment annoncé la mise en place du premier système d’enregistrement des violences sexuelles dans le pays, prévu pour être opérationnel l’année prochaine. Cette nouvelle initiative vise à lutter contre les violences sexuelles, un problème majeur en Éthiopie, où la traque des auteurs de ces actes demeure complexe.
- En 2016, une étude a révélé que 23 % des femmes éthiopiennes ont été victimes de violences physiques, et 10 % ont subi des violences sexuelles. Toutefois, en raison de la sous-déclaration de ces incidents, ces chiffres pourraient être plus élevés en réalité.
Responsabilisation des délinquants sexuels
Ce nouveau système permettra de tenir les délinquants sexuels responsables de leurs actes, même après avoir purgé leur peine. De plus, il empêchera les délinquants sexuels enregistrés de travailler dans des milieux sensibles tels que les écoles et les orphelinats.
- Avec un budget estimé à environ 10 millions de birr (176 000 $, 140 000 £), provenant de diverses institutions, le registre national des délits sexuels aura une page publique, une page d’accueil et une page d’information.
- Cette initiative marque une avancée cruciale dans la lutte contre les violences sexuelles en Éthiopie, offrant ainsi de l’espoir pour un avenir plus sûr aux femmes et aux enfants du pays.
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