drapeau benin
drapeau cameroun
drapeau gabon
drapeau de la centrafrique
drapeau sénégal
drapeau togo
Rechercher
Fermer ce champ de recherche.
drapeau cameroun

Cameroun

drapeau togo

Togo

drapeau benin

Bénin

drapeau sénégal

Sénégal

drapeau de la centrafrique

RCA

drapeau gabon

Gabon

continent afrique noir

Edition pays

Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

Massacre au Burkina Faso : 170 morts dans trois villages

Le Burkina Faso est en deuil suite au massacre de 170 personnes perpétré par des jihadistes lors d'attaques meurtrières dans trois villages. Ces violences ont eu lieu dans le nord du pays dirigé par des militaires. Une enquête est en cours pour faire la lumière sur ces tragiques événements survenus dans un contexte marqué par des violences jihadistes depuis 2015.
image 31

Le Burkina Faso vient de vivre un deuil national après le massacre de 170 personnes, décrites comme ayant été « exécutées » lors d’attaques meurtrières massives perpétrées par des jihadistes contre trois villages.

Une tragédie sans précédent

Ces atrocités ont eu lieu la semaine dernière dans le nord du Burkina Faso, un pays actuellement dirigé par des militaires. Les victimes ont toutes perdu la vie au cours d’une seule journée. Le 25 février, des massacres séparés ont également été signalés dans une mosquée et une église de ce pays sahélien.

Enquête en cours

Une équipe d’enquêteurs s’est rendue le 29 février dans les villages touchés afin de procéder à toutes les constatations nécessaires et de recueillir tous les éléments de preuve, selon les déclarations du procureur de Ouahigouya (Nord), Aly Benjamin Coulibaly.

Le Burkina Faso, gouverné par des militaires qui ont pris le pouvoir par la force en 2022, fait face depuis 2015 à des violences jihadistes attribuées à des groupes armés affiliés à Al-Qaïda et à l’État islamique. Ces violences sont aussi accompagnées de représailles imputées aux forces armées et à leurs alliés, causant la mort de près de 20 000 personnes et le déplacement de plus de deux millions d’individus.

Partager l'article :

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Publicité

Les recommandations de la rédaction