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Manifestation des indigènes amazoniens à la COP16

L'ouverture de la COP16 sur la biodiversité à Cali a été marquée par les revendications des peuples indigènes de l'Amazonie colombienne pour plus de financements. Cette conférence mondiale se focalise sur la protection des écosystèmes et des territoires autochtones, avec pour objectif la concrétisation d'un traité historique pour la biodiversité d'ici 2030.
Une illustration HD montrant des indigènes amazoniens manifestant pacifiquement pour défendre leur territoire lors de la COP16. Les personnages sont vêtus de tenues traditionnelles colorées, portant des symboles de leur culture. Ils tiennent des banderoles avec des slogans sur la protection de l'environnement. En arrière-plan, on distingue la luxuriante forêt amazonienne. L'ambiance est à la fois vibrante et engagée, reflétant la détermination des manifestants.

A l’ouverture de la COP16 sur la biodiversité à Cali, les peuples indigènes de l’Amazonie colombienne ont exprimé leur besoin de financements pour protéger leur territoire.

Engagement mondial pour la biodiversité

La COP16, qui se tient à Cali avec la participation de 196 pays, vise à protéger les écosystèmes et les territoires indigènes. L’objectif est de conclure un traité mondial sur la biodiversité, faisant suite à l’accord historique de Montréal en 2022. Ce traité appelle les nations à protéger 30% de la planète et 30% des écosystèmes dégradés d’ici 2030, une étape cruciale pour la préservation de la diversité biologique mondiale.

Revendications et collaborations autochtones

  • Les peuples autochtones de l’Amazonie colombienne ont établi huit points clés lors de la COP16, affirmant ainsi leur position politique, culturelle et spirituelle.
  • En tant que pays hôte, la Colombie a inclus les groupes autochtones et d’ascendance africaine dans la conférence, les considérant comme des acteurs essentiels dans la lutte contre la perte de biodiversité.
  • Ces communautés ont participé activement à l’élaboration du « Plan d’action pour la biodiversité » à l’horizon 2030, présenté par la Colombie lors de l’événement de Cali.

Reconnaissance des savoirs autochtones

  1. La présidente de la COP16 et ministre colombienne de l’Environnement, Susana Muhamad, a souligné l’importance de reconnaître le « pouvoir politique » des peuples autochtones et des communautés locales.
  2. Elle a mis en avant les connaissances et pratiques détenues par ces groupes, susceptibles d’apporter des solutions concrètes face à la crise actuelle de la biodiversité mondiale.

En conclusion, la COP16 sur la biodiversité à Cali marque une étape significative dans les efforts mondiaux pour protéger la diversité biologique. L’engagement des peuples autochtones et des communautés locales est primordial pour assurer une gestion durable des écosystèmes et garantir un avenir harmonieux pour notre planète.

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