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L’IA au service de la prévision des catastrophes climatiques

Les pays de la Corne de l'Afrique sont confrontés aux effets dévastateurs du changement climatique, tels que les inondations et les sécheresses. Shruti Nath, climatologue à l'Université d'Oxford, utilise l'intelligence artificielle (IA) pour améliorer les prévisions météorologiques extrêmes.
Un ensemble de chercheurs utilise l'intelligence artificielle pour développer des modèles de prévision des catastrophes climatiques. Ils explorent comment les données peuvent être analysées pour détecter les signes avant-coureurs de phénomènes météorologiques extrêmes. Créez une illustration représentant un réseau de neurones s'entremêlant avec des éléments naturels tels que des nuages, des éclairs et des vagues, symbolisant la fusion entre technologie et environnement pour la prédiction des désastres climatiques.

La Corne de l’Afrique est confrontée aux défis du changement climatique, oscillant entre inondations dévastatrices et sécheresses implacables. Shruti Nath, climatologue à l’Université d’Oxford, explore le potentiel de l’intelligence artificielle pour prédire les conditions météorologiques extrêmes et ainsi prévenir les catastrophes.

Prédiction météorologique avec l’IA

**L’intelligence artificielle (IA)**, en exploitant les données satellitaires et les températures des nuages, offre la possibilité de prédire avec précision les événements météorologiques à venir. En s’appuyant sur des données historiques, le modèle IA s’entraîne à interpréter les prévisions météorologiques actuelles pour anticiper le climat à venir.

**Amélioration constante du modèle IA**

**Comme tout modèle IA**, la prédiction météorologique s’améliore continuellement en récompensant les prévisions exactes et en corrigeant celles qui sont erronées. Cette évolution permanente permet une amélioration significative de la précision des prévisions météorologiques.

  • Dans des pays comme le Royaume-Uni, les superordinateurs sont utilisés pour prévoir le temps, exécutant des milliards de calculs par seconde.
  • Cependant, les coûts élevés de cette technologie rendent son accès difficile pour les pays en développement.
  • En revanche, le modèle IA de l’Université d’Oxford, plus abordable, peut être utilisé sur un simple ordinateur portable, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives aux régions affectées par les conditions météorologiques extrêmes.

Ce projet pilote, actuellement opérationnel en **Kenya** et en **Éthiopie**, suscite des éloges pour ses résultats probants. Isaac Obai du Programme alimentaire mondial souligne l’importance vitale de fournir des alertes précoces pour limiter les conséquences désastreuses des phénomènes météorologiques extrêmes.

Prévision météorologique améliorée pour alertes précoces

La région de la Corne de l’Afrique, souvent confrontée à des variations météorologiques brutales, bénéficie désormais d’une alerte de 48 heures grâce aux prévisions météorologiques basées sur l’IA. Cette avancée permet de diffuser des messages d’alerte via divers médias, contribuant ainsi à sauver des vies et à réduire les impacts des conditions météorologiques extrêmes.

Extension du programme à l’échelle régionale

L’expérience positive de ce projet pilote laisse entrevoir une possible expansion à d’autres régions du globe touchées par les bouleversements climatiques. La collaboration entre le Programme alimentaire mondial, l’Université d’Oxford, les départements météorologiques locaux et le soutien de Google soulignent l’importance et le potentiel de l’IA dans l’amélioration des systèmes d’alerte précoce.

Ce partenariat novateur offre des perspectives prometteuses pour lutter contre les effets dévastateurs du changement climatique et protéger les populations vulnérables face aux conditions météorologiques extrêmes.

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