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L’Ethiopie nie tout massacre de civils en Amhara

Le gouvernement éthiopien rejette les allégations de massacre de civils dans la région d'Amhara, tandis que l'Occident demande une enquête. Les forces gouvernementales sont accusées d'avoir commis des violations des droits de l'homme, notamment des exécutions extrajudiciaires.
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Le gouvernement éthiopien a rejeté les accusations selon lesquelles ses soldats auraient massacré des dizaines de civils dans la région d’Amhara le mois dernier, alors que les pays occidentaux appellent à une enquête sur ces événements.

L’arrière-plan du conflit en Amhara

La région d’Amhara est la deuxième plus grande province d’Éthiopie et a été le théâtre d’une rébellion depuis l’année dernière. Cette rébellion a éclaté lorsque le gouvernement a décidé de dissoudre les forces régionales et de les intégrer dans l’armée fédérale. Les rebelles ont réussi à prendre le contrôle de plusieurs villes avant de se retirer dans les campagnes de la région.

Pendant le conflit, des observateurs des droits de l’homme ont documenté de multiples violations, notamment des exécutions extrajudiciaires présumées perpétrées par les forces gouvernementales. La Commission éthiopienne des Droits de l’homme, nommée par l’État, affirme que 45 civils ont été tués par les troupes lors d’affrontements avec une milice locale en janvier, tandis que d’autres organisations estiment que le nombre de victimes serait plus élevé, dépassant les 80. Ces meurtres auraient eu lieu lors de perquisitions de maison en maison et lors de fusillades.

Le rejet des accusations par le gouvernement éthiopien

Le porte-parole du gouvernement, Legesse Tulu, a déclaré que des combats avaient bien eu lieu à Merawi, mais il a affirmé que les militaires « n’avaient pas pris de civils pour cible ». Il a expliqué que les soldats étaient entrés dans des maisons civiles pour y effectuer des recherches après les combats. Il a soutenu que les militaires avaient agi en « légitime défense » lorsqu’ils ont été à nouveau la cible de tirs.

Legesse a déclaré : « Non seulement les civils n’ont jamais été pris pour cible, mais même les combattants qui se rendaient n’ont pas été tués ».

Les appels à une enquête et au dialogue

Mardi, l’Union européenne a appelé à une enquête sur les événements de Merawi et a également souligné l’importance d’un dialogue pour résoudre le conflit en Amhara. Le Royaume-Uni s’est également joint à cet appel, en demandant une enquête approfondie sur les événements.

Toutefois, la vérification des événements est rendue difficile, car les autorités ont coupé l’accès à Internet dans la région d’Amhara et dans certains endroits, le service téléphonique est également indisponible.

Il est important de noter que les informations fournies par les observateurs des droits de l’homme et les organisations gouvernementales doivent être évaluées avec prudence, car elles peuvent avoir des biais politiques ou autres. Il convient donc de s’appuyer sur des sources d’informations supplémentaires et fiables pour obtenir une vision plus nuancée de la situation.

La situation en Amhara

Actuellement, la région d’Amhara est soumise à l’état d’urgence, qui a pour effet de suspendre les libertés civiles et de donner des pouvoirs accrus aux services de sécurité. Cette mesure a été mise en place dans le but de rétablir l’ordre et de mettre fin au conflit en cours.

Il est essentiel de suivre de près l’évolution de la situation en Amhara, car elle a des implications tant au niveau national qu’international. Cela peut également avoir des répercussions sur la stabilité régionale dans la Corne de l’Afrique, une région déjà confrontée à de multiples défis politiques et sécuritaires.

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