L’épidémie de Mpox en Afrique continue de causer des préoccupations avec 866 décès enregistrés depuis le début de l’année, selon le rapport publié par l’agence sanitaire de l’Union africaine.
Surveillance et propagation de l’épidémie
Depuis janvier, un total alarmant de 34 297 cas a été recensé par le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies, soulevant des inquiétudes concernant le faible taux de dépistage qui limite la mesure exacte de la propagation du virus. Chaque semaine, au moins 2 500 nouveaux cas sont signalés, démontrant la persistance de la crise sanitaire. Récemment, le Ghana a également confirmé son premier cas de Mpox, situé à environ 475 km de la capitale, Accra.
- La variante du virus Mpox
Selon les données de l’agence sanitaire de l’Union africaine, une nouvelle souche du virus, le clade 1b, a été identifiée dans plusieurs pays africains, en particulier en République démocratique du Congo qui est l’épicentre de l’épidémie, mais aussi au Burundi, au Kenya, en Ouganda et au Rwanda.
Gestion de la crise sanitaire
Face à cette situation critique, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a accru son niveau d’alerte mondiale en réaction à la résurgence du virus Mpox sur le continent africain et à l’apparition de cette nouvelle variante. La vaccination prévue en RDC a été reportée indéfiniment, soulignant les défis majeurs auxquels les autorités sanitaires sont confrontées pour contenir la propagation de l’épidémie.
Ces récentes évolutions de la situation renforcent la nécessité d’une coordination internationale et de mesures préventives efficaces pour endiguer la crise sanitaire et protéger la population contre les ravages de cette maladie virale mortelle.







