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Le cri du ramadan au Maroc : une tradition menacée

Au Maroc, pendant le ramadan, les crieurs publics connus sous le nom de **Nafar** reprennent du service pour annoncer l'Aïd al-Fitr. Naoufal Boukhriss, crieur public à Rabat, parcourt les quartiers en jouant de sa trompette pour réveiller les habitants aux premières heures du matin.
Une scène animée d'un marché traditionnel au Maroc pendant le Ramadan. On y voit un crieur public vêtu de façon colorée annonçant l'heure du repas, entouré de gens achetant des fruits et des pâtisseries. L'ambiance est conviviale avec des lanternes et des tapis colorés.

Au Maroc, pendant le ramadan, des crieurs publics appelés « Nafar » reprennent du service pour annoncer l’Aïd al-Fitr et réveiller les habitants des quartiers de la capitale.

Un métier traditionnel en danger

Naoufal Boukhriss, crieur public à Rabat, joue un rôle crucial pendant le ramadan en réveillant les gens pour le repas précédant le jeûne. Il parcourt les chemins et les ruelles dès les premières heures du matin avec son instrument rappelant une trompette, appelé Nafar au Maroc.

  • Naoufal Boukhriss exprime sa volonté de perpétuer cette tradition à travers les générations futures.
  • La tradition du Nafar est menacée par l’évolution technologique et l’urbanisation croissante.
  • La transmission de cet héritage culturel est essentielle pour préserver l’histoire et la religion du Maroc.

Un attachement profond à la tradition

Naoufal Boukhriss accorde une grande importance à son métier et à son instrument de travail. Il prend soin de sa trompette en la nettoyant régulièrement pour garantir un bon ton pendant le ramadan.

  1. Certains habitants, comme Hassan El Fezouati, soulignent l’importance de soutenir les jeunes qui perpétuent la tradition du Nafar.
  2. Les crieurs publics, comme Boukhriss, revêtent des vêtements traditionnels avant d’entamer leur tournée dans la vieille ville, renforçant ainsi l’aspect culturel de leur métier.

Ces crieurs publics, gardiens d’une tradition ancestrale, doivent faire face aux défis posés par la modernité tout en préservant l’essence de leur métier unique et indispensable au sein des quartiers traditionnels marocains.

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