En RDC, c’est une véritable course contre-la-montre, explique le docteur Gabriel Muhehe Tshiwisa, responsable du service d’urgence chez Alima, qui participe à la vaccination. La maladie est excessivement contagieuse. « On vaccine en priorité les gens qui sont les plus proches de la maladie et les personnes contacts qui ont soit habité dans la même maison que les personnes infectées ou qui les ont gardées à l’hôpital », explique le médecin.« On a remarqué qu’une personne sur deux décède de la maladie. Voilà pourquoi on a ciblé ces personnels en priorité. On essaie d’organiser rapidement cette prise en charge pour éviter que l’épidémie ne s’aggrave et se répande », continue-t-il.Pour lui, le défi principal est la zone où se trouve cette épidémie. « C’est une zone qui est d’accès assez compliqué et très reculé. C’est la raison pour laquelle nous avons eu à déployer du matériel par avion. Avec l’épidémie, cela a créé de la panique dans la communauté et les personnes pensent qu’il y a un risque de se faire contaminer lorsque vous allez à une structure de santé. C’est la raison pour laquelle il faut aller rechercher les patients qui sont dans la communauté et qui ne veulent pas venir. Il faut que la communauté reprenne confiance pour soigner ceux qui présentent des signes », termine-t-il. NewsletterRecevez toute l’actualité internationale directement dans votre boite mailSuivez toute l’actualité internationale en téléchargeant l’application RFI







