Le militant panafricain Kemi Seba, de son vrai nom Stellio Gilles Robert Capo Chichi, a été interpellé à Paris par des agents de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), selon l’ONG Urgences panafricanistes.
Un militant panafricain interpellé
Selon l’ONG, Kemi Seba disposait d’un visa de type D lui permettant de circuler dans l’espace Schengen et était présent à Paris pour des rencontres politiques et visiter un proche malade.
Motifs de l’arrestation à clarifier
Les motifs de son arrestation seront dévoilés lors d’une conférence de presse à venir, selon l’ONG.
- Kemi Seba avait engagé une tournée de sensibilisation des diasporas africaines pour soutenir les processus souverainistes des peuples afro-descendants.
- La déchéance de sa nationalité française a été prononcée en juillet 2024 en raison de ses prises de position et de son passé militant.
- Connu pour des positions anti-occidentales, il a été impliqué dans des affaires judiciaires pour incitation à la haine raciale.
Des détails controversés
La figure de Kemi Seba reste controversée en raison de ses prises de position tranchées et de son passé au sein du groupe dissous Tribu Ka, connu pour des idées antisémites.
- Il est accusé d’être un relais de la propagande russe, ajoutant une dimension géopolitique à son militantisme panafricain.
- Son arrestation soulève des interrogations quant à la liberté d’expression et aux limites de l’activisme politique en France.
- Ses partisans voient en lui un défenseur des droits des Noirs et des mouvements souverainistes en Afrique et dans la diaspora.
Cet épisode récent met en lumière les tensions entre militantisme, liberté d’expression et limites de la lutte politique en France, suscitant des débats multiples au sein de la société.







