Un incendie dévastateur au studio Al-Ahram : un coup dur pour le cinéma en Egypte.
Le sinistre au cœur de l’industrie cinématographique
Dans une nuit tragique du vendredi 15 au samedi 16 mars, l’un des plus anciens studios de cinéma en Egypte et dans le monde arabe, le studio al-Ahram, a été ravagé par un énorme incendie au Caire. Heureusement, aucune victime n’a été à déplorer, mais les dégâts matériels sont considérables.
Origine du sinistre et conséquences
Selon les informations relayées par un journaliste de l’AFP et des médias locaux, l’incendie aurait débuté après le tournage d’un feuilleton destiné à être diffusé pendant le mois de ramadan. Ce mois de jeûne musulman, propice aux records d’audience à la télévision en Egypte et dans le monde arabe, s’annonce désormais marqué par ce drame.
Le feu a non seulement ravagé le studio Al-Ahram construit en 1944, mais s’est également propagé à trois immeubles voisins. Les résidents ont été évacués à temps, mais ont dû passer la nuit dans les rues avoisinantes. Les pertes sont considérables, le studio s’étendant sur 27 000 mètres carrés, abritant non seulement des plateaux de tournage, mais aussi une salle de projection et une salle de montage.
Intervention des autorités et réactions
Les secours ont été rapidement dépêchés sur les lieux du sinistre, avec jusqu’à 18 camions de pompiers mobilisés pour tenter de contenir les flammes. L’ampleur du désastre a suscité une vive émotion parmi les acteurs de l’industrie cinématographique en Egypte, mais aussi auprès des amateurs de cinéma dans le monde arabe.
Cet incendie met en lumière la nécessité de renforcer les mesures de sécurité dans les studios de production cinématographique pour éviter de tels drames à l’avenir. Les autorités locales devront tirer les leçons de cette catastrophe pour mieux protéger ce patrimoine culturel et artistique.
Enquête en cours pour déterminer les causes de l’incendie
Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de l’incendie et identifier les responsabilités éventuelles. Il s’agit de comprendre les raisons qui ont conduit à ce sinistre afin de prévenir toute récidive à l’avenir. Les résultats de cette enquête seront essentiels pour apporter des réponses aux questions soulevées par cet événement tragique.
En attendant, le monde du cinéma en Egypte pleure la perte d’un lieu emblématique qui a contribué à l’essor de l’industrie cinématographique dans la région. Le studio Al-Ahram restera à jamais dans les mémoires, rappelant l’importance de préserver le patrimoine cinématographique pour les générations futures.







