Pour mieux comprendre les enjeux liés aux politiques migratoires dans différents pays, il est essentiel d’analyser les accords internationaux et les mesures prises par les gouvernements pour gérer les flux migratoires.
Politique migratoire en Tunisie
En Tunisie, un accord entre l’Union européenne et le pays a été signé en juillet 2023, prévoyant une enveloppe de 105 millions d’euros pour gérer la question migratoire. Cependant, la répression envers les migrants subsahariens est de plus en plus forte, remettant en question l’image de pays sûr de la Tunisie.
- Les migrants en situation irrégulière sont reconduits aux frontières libyennes et algériennes.
- Les forces de l’ordre détruisent les camps de fortune et chassent les migrants des oliveraies.
- Les ONG sont également visées, avec des arrestations de responsables et la fermeture de certaines associations.
- L’Union européenne a déjà versé 67 millions d’euros pour renforcer les capacités de contrôle des gardes-côtes tunisiens.
Politique migratoire au Japon
Le Japon, malgré sa forte restriction en matière d’immigration, fait face à une décroissance démographique et a besoin de main-d’œuvre. Officiellement, il n’existe pas de politique d’immigration, mais dans les faits, le pays accueille de plus en plus d’étrangers pour répondre à ses besoins économiques.
- Le gouvernement japonais favorise l’entrée de travailleurs étrangers sans pour autant reconnaître une politique d’immigration.
- Actuellement, plus de 3,5 millions d’étrangers vivent au Japon, dont 2 millions travaillent.
- Le Japon cherche à renforcer l’intégration des étrangers sans pour autant utiliser le terme « immigré ».
- La droite nationaliste japonaise reste sceptique quant à l’idée d’intégrer des étrangers de manière permanente.
Ces deux cas de figure illustrent les défis auxquels sont confrontés les pays en matière de migration et mettent en lumière la complexité des enjeux politiques, économiques et sociaux liés à cette question.







