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Haut Atlas : Espoir un an après le séisme

Un an après un séisme dévastateur au Maroc, les communautés d'Al Haouz se remettent lentement. Malgré des progrès dans la reconstruction, des défis persistent à Amizmiz, Imi N'Tala et Tinmel. Les résidents reçoivent une aide financière, mais certains peinent à reconstruire. L'espoir demeure pour un avenir meilleur malgré les obstacles rencontrés.
Illustration HD montrant un village berbère du Haut Atlas marocain se reconstruisant après un séisme. Au premier plan, des habitants solidaires réparent des maisons en pisé, sous les montagnes imposantes. Des jeunes plantent des oliviers, symboles de renaissance. Le ciel dégagé laisse entrevoir l'espoir renaissant dans cette communauté résiliente.

Un an après le tremblement de terre dévastateur qui a frappé le Maroc, les communautés montagnardes de la région d’Al Haouz continuent de se reconstruire après la tragédie.

Reconstruction laborieuse à Amizmiz

À Amizmiz, les cicatrices du séisme sont encore très présentes. De nombreux bâtiments demeurent en ruine malgré certains progrès dans la reconstruction. Les habitants doivent faire face à des défis bureaucratiques pour accéder aux fonds nécessaires.

  • Les autorités octroient des aides de 8 000 à 16 000 euros par ménage pour la reconstruction, distribuées en plusieurs tranches.
  • Abderrahim Alachoun, plombier local, a reçu une première tranche d’aide de 4 000 euros pour sa maison et attend la suite pour finaliser les travaux.

Imi N’Tala : vers un avenir incertain

Le village d’Imi N’Tala a été gravement touché, et compte tenu des risques d’éboulement, les autorités ont décidé de ne pas reconstruire sur place. Les habitants se retrouvent dans des conditions de vie précaires, préférant rester près de leurs terres malgré les propositions de relogement en maisons mobiles.

  1. De nombreux résidents refusent de quitter leurs terres agricoles, essentielles à leur subsistance, même si cela signifie vivre dans des conditions précaires.

Le célèbre village de Tinmel, dont la mosquée était en rénovation lors du séisme, fait face à des défis similaires. Malgré les destructions, les habitants optent pour des techniques de construction modernes pour assurer la solidité de leurs nouvelles habitations.

  • La restauration de la mosquée de Tinmel est en cours, avec un accent sur la durabilité des matériaux et des méthodes de construction modernes.

Le gouvernement marocain rapporte des avancées avec près de 1 000 familles ayant reconstruit ou réparé leurs maisons, et plus de 55 000 permis de reconstruction délivrés. Cependant, de nombreuses familles cherchent encore des financements supplémentaires pour achever leurs reconstructions.

Esquisse d’un futur meilleur

Le chemin vers la normalité reste parsemé d’embûches pour ces communautés meurtries. Néanmoins, un sentiment d’optimisme persiste parmi les habitants qui reconstruisent progressivement leurs vies et leurs maisons.

  • Lehcen Moujjane, tailleur à Amizmiz, exprime cet optimisme prudent en soulignant que la reconstruction des maisons est essentielle pour envisager un avenir meilleur pour tous.

Le séisme de l’année dernière a non seulement causé des dégâts matériels significatifs, mais a également entraîné le déplacement de près de 500 000 personnes et la destruction de près de 60 000 habitations.

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