Le ministère des Finances du Ghana recommande au président de ne pas signer le projet de loi contre les pratiques homosexuelles, craignant des conséquences financières négatives.
Des répercussions financières majeures à craindre
Le ministère des Finances ghanéen a émis un avis contre la signature du projet de loi visant à criminaliser la promotion, le plaidoyer, le financement et les actes d’homosexualité dans le pays. Selon un mémoire soumis récemment, le ministère a averti que cette législation pourrait entraîner des répercussions graves sur le soutien financier international du Ghana. Des organisations telles que la Banque mondiale et le Fonds monétaire international pourraient reconsidérer leur aide financière.
Il est vital de noter que la Banque africaine de développement a affirmé que l’adoption de cette loi n’aurait pas d’impact négatif sur sa coopération avec le Ghana, offrant ainsi un point de vue légèrement différent sur la question.
Recommandations en faveur du dialogue et de la coalition
Outre l’avertissement concernant les possibles impacts économiques négatifs, le ministère des Finances a également conseillé au Président de s’engager dans des discussions avec des groupes religieux pour comprendre les implications de la signature du projet de loi. Il a également préconisé la création d’une coalition solide pour soutenir les principales initiatives de développement du pays.
Ces recommandations soulignent l’importance de prendre en compte non seulement les aspects financiers, mais aussi les implications sociales et politiques d’une telle législation, mettant en lumière la nécessité d’une approche holistique face à des questions aussi sensibles.
Pays concernés Afrique du Sud Algérie Angola Ghana