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**Élection présidentielle sénégalaise : vers une compétition historique**

Les Sénégalais éliront leur président le 24 mars, mettant fin à un mois de flottement provoqué par le report de l'élection. Le Conseil constitutionnel a maintenu la liste des 19 candidats validée en janvier, excluant ainsi le principal opposant Ousmane Sonko.
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Les élections présidentielles sénégalaises fixées pour le 24 mars marquent un tournant crucial dans l’histoire politique du pays.

Un calendrier électoral stratégiquement ajusté

Initialement envisagée pour le week-end du 31 mars, la date a été avancée pour éviter tout conflit avec les festivités de Pâques, assurant ainsi une participation optimale des électeurs. Cette décision intervient après un mois de suspense qui a tenu en haleine l’opinion nationale et internationale.

Préservation de la stabilité institutionnelle

Le maintien de la date avant le 2 avril, marque la fin du mandat présidentiel de Macky Sall, le président sortant qui a choisi de ne pas se représenter. Cette décision du Conseil constitutionnel assure la continuité institutionnelle et prévient tout vide constitutionnel.

Concernant les candidats en lice, la liste des 19 prétendants approuvée en janvier demeure inchangée, excluant ainsi le principal opposant Ousmane Sonko mais validant la participation de son acolyte Bassirou Diomaye Faye, actuellement détenu et potentiellement libérable grâce à une récente loi d’amnistie parlementaire.

Loi d’amnistie : apaisement ou échappatoire ?

L’adoption de la loi d’amnistie visant à calmer les tensions politiques divise l’opinion. Cette mesure, approuvée par une majorité parlementaire mais contestée par les ONG, vise à libérer un millier de détenus politiques, tout en protégeant les auteurs de crimes graves, dont des homicides, commis lors de manifestations depuis 2021.

Controverse et quête de justice

Cette loi soulève la colère des familles des victimes, alors que l’opposition dénonce une atteinte à la justice en effaçant les enquêtes en cours. Les ONG font état de 40 à 60 décès attribués aux forces de l’ordre ces trois dernières années, dénonçant une impunité accrue pour les responsables présumés.

Immédiatement après le vote de la loi, le Président Sall a procédé à un remaniement ministériel en remplaçant son Premier ministre par le ministre de l’Intérieur, Sidiki Kaba. Cette manoeuvre vise à donner un nouvel élan à la campagne électorale, le sortant souhaitant rattraper son retard face à une opposition déterminée.

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