Des avocats ont demandé à la FIFA de prendre en compte le bilan de l’Arabie saoudite en matière de droits de l’homme avant de lui confier l’organisation de la Coupe du monde 2034.

Des exigences en matière de droits de l’homme non respectées

Un rapport de 22 pages a été remis au siège de la FIFA à Zurich par des avocats suisses et britannique. Ces derniers appellent l’instance internationale du football à évaluer de près la situation des droits de l’homme en Arabie saoudite avant toute décision concernant l’attribution de la Coupe du monde.

  • Les avocats proposent un plan d’action en collaboration avec la FIFA.
  • Ils soulignent le non-respect des normes internationales par l’Arabie saoudite en matière de liberté d’expression, traitement des prisonniers, travailleurs migrants et droits des femmes.

Pression sur l’Arabie saoudite pour le respect des droits de l’homme

L’Arabie saoudite prétend améliorer son image en modernisant son économie et sa société via le programme Vision 2030. Cependant, les avocats mettent en avant le besoin de pression de la part de la FIFA pour garantir le respect des droits de l’homme par le royaume hôte potentiel de la Coupe du monde 2034.

  1. La FIFA a ouvert la voie à l’Arabie saoudite pour l’organisation de la Coupe du monde sans candidature concurrente.
  2. Les avocats appellent la FIFA à agir en accord avec ses propres principes directeurs élaborés par John Ruggie, professeur à Harvard, sur les entreprises et les droits de l’homme.

Les avocats insistent sur l’importance pour la FIFA de s’assurer que les droits de l’homme sont respectés non seulement lors de l’événement sportif, mais également dans toutes les activités liées à la compétition.

En conclusion, la pression augmente sur la FIFA pour que ses choix d’organisation de la Coupe du monde prennent en considération les aspects cruciaux des droits de l’homme, ouvrant ainsi un débat crucial sur les critères éthiques entourant les grands événements sportifs internationaux.

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