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Dépouillement des votes au Togo : l’heure des décisions

Les élections législatives au Togo testent le soutien à un projet de nouvelle constitution controversé. L'opposition craint une tentative de prolongation du règne du président en poste depuis 2005. Des tensions politiques et des restrictions ont marqué le scrutin qui doit désigner les 113 députés et 179 sénateurs.
Un bureau de vote au Togo lors du dépouillement des bulletins, des scrutateurs concentrés trient les votes sous le regard attentif des électeurs. Des piles de bulletins empilées et des urnes transparentes sont au centre de l'image, créant une atmosphère calme et démocratique. Les couleurs du drapeau togolais sont discrètement présentes dans le décor.

Les élections législatives au Togo ont pris fin lundi, mettant à l’épreuve le soutien à un projet de nouvelle constitution controversée remettant en question le processus électoral pour la présidence.

Projet de nouvelle constitution remettant en question les élections présidentielles

Le Togo a récemment adopté une loi visant à changer sa constitution, supprimant ainsi les élections présidentielles et accordant au Parlement le pouvoir de choisir le président. Cette initiative controversée a suscité des critiques de la part de l’opposition et des chefs religieux, qui voient en cela une manoeuvre du Président Faure Gnassingbé pour prolonger son règne, lui qui est au pouvoir depuis 2005.

Contestation et répression

  • L’opposition craint que cette nouvelle constitution ne serve à maintenir Faure Gnassingbé au pouvoir au-delà de son mandat actuel, qui se termine en 2025.
  • Des restrictions aux libertés civiques et médiatiques ont été signalées avant les élections, avec l’interdiction des manifestations et des arrestations de personnalités de l’opposition.
  • Des observateurs électoraux de l’Église catholique se sont vus refuser l’accès aux bureaux de vote, et un journaliste français a été arrêté, agressé et expulsé du pays, provoquant des tensions au sein de la communauté internationale.

Des élections sous haute surveillance

Avec environ 4,2 millions de citoyens inscrits sur les listes électorales, le Togo a élu des représentants pour 113 sièges parlementaires, soit 22 de plus que lors de la dernière assemblée, et a instauré pour la première fois 179 postes de sénateurs. Les résultats préliminaires devraient être annoncés dans les six prochains jours.

Situation politique sensible

  1. Le pays est dirigé par la même famille depuis 57 ans, débutant avec Eyadema Gnassingbe, suivi de son fils Faure Gnassingbé, critiqué pour sa prise de pouvoir contestée après des élections controversées.
  2. La contestation de la nouvelle constitution soulève des inquiétudes quant à la démocratie et l’alternance politique au Togo, un enjeu majeur pour l’avenir du pays.

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