L’élection présidentielle en Iran, initialement prévue au printemps 2025, a été avancée suite au décès du président Ebrahim Raissi en mai dernier.
Les candidatures validées et rejetées
Plus de 80 personnalités ont déposé leur candidature pour l’élection présidentielle en Iran. Seules six candidatures ont été validées par le Conseil des gardiens de la Constitution. Parmi les candidats retenus figurent Mohammad Ghalibaf, président du Parlement, et Alireza Zakani, maire de Téhéran. En revanche, l’ancien président Mahmoud Ahmadinejad a vu sa candidature rejetée.
Le premier débat télévisé
Le premier débat télévisé entre les six candidats s’est tenu le lundi 17 juin. Cet événement marque le début d’une série de cinq rencontres prévues avant l’élection du 28 juin. Les échanges ont principalement porté sur les propositions des candidats pour l’économie iranienne, en pleine croissance mais impactée par les sanctions occidentales. Les candidats ont exprimé leur volonté de lever les sanctions et de mettre en place des réformes, bien que sans entrer dans les détails. Les sujets tels que l’inflation, le déficit budgétaire, le logement et la lutte contre la corruption ont également été abordés.
L’élection du 28 juin survient dans un contexte de tensions croissantes entre l’Iran et l’Occident, en raison de l’accélération du programme nucléaire iranien, de son soutien à la Russie dans le conflit ukrainien et de ses actions répressives contre les dissidents.







