La Haute Cour de justice au Kenya a rejeté la demande de l’Assemblée nationale visant à lever une ordonnance obtenue par cinq pétitionnaires, empêchant ainsi le vice-président Kithure Kindiki d’être investi et d’assumer ses fonctions jusqu’au 24 octobre.
Les arguments de l’Assemblée Nationale
L’Assemblée nationale soutient que les ordonnances obtenues par les pétitionnaires pourraient avoir des conséquences significatives, mettant en péril l’intérêt public de la nation et l’ordre constitutionnel. La décision de justice de prolonger le blocage de l’investiture de Kithure Kindiki fait suite à la volonté de la Haute Cour d’examiner les 11 accusations portées contre le vice-président destitué Rigathi Gachagua.
La contestation des pétitionnaires et de Rigathi Gachagua
- Les cinq pétitionnaires dénoncent le processus de destitution adopté par l’Assemblée nationale et approuvé par le Sénat, le qualifiant de simulacre violant les principes constitutionnels fondamentaux.
- Rigathi Gachagua appelle à l’examen de plusieurs questions, y compris la légitimité de la motion de destitution examinée par le Sénat sans la participation des citoyens, ainsi que les questions soulevées au Parlement non incluses dans ladite motion.
Dimanche, Rigathi Gachagua a exprimé des regrets concernant les actions qu’il considère malicieuses du président William Ruto pour se débarrasser de lui. Néanmoins, il se montre confiant dans la procédure judiciaire entreprise par ses avocats pour contester sa destitution, jugeant les accusations portées contre lui infondées.







