La campagne électorale bat son plein au Sénégal en vue de l’élection présidentielle du 25 février. Les candidats rivalisent d’ardeur pour convaincre les électeurs dans un contexte politique tendu.
Des enjeux majeurs pour les candidats
Dix-neuf candidats sont en lice pour succéder au président sortant Macky Sall. Parmi eux, Khalifa Sall, soutenu par sa coalition, prône un changement radical dans la gouvernance du pays. Son équipe met en avant la nécessité d’une rupture sereine pour mettre fin aux pratiques politiques controversées. De son côté, Bassirou Diomaye Faye, candidat du PASTEF, incarcéré depuis un an, voit ses partisans porter haut ses revendications, notamment en faveur d’une vie plus abordable, d’une démocratie renforcée et d’une liberté d’expression garantie.
Un calendrier électoral chamboulé
Initialement prévue pour le 25 février, l’élection présidentielle a été reportée, suscitant une vive controverse. Suite à la mobilisation populaire et à une décision du président sortant, la date du scrutin a été confirmée. Ce glissement du calendrier a plongé le pays dans une situation de crise, marquée par des tensions politiques et institutionnelles. Le Conseil constitutionnel a toutefois rappelé la nécessité de respecter le calendrier électoral dans le cadre légal prévu.
En somme, la campagne électorale au Sénégal est marquée par des enjeux cruciaux, des revendications citoyennes fortes et des rebondissements politiques significatifs. Les prochaines semaines s’annoncent déterminantes pour l’avenir politique du pays.







