Les élections législatives à Lomé, au Togo, suscitent de vives préoccupations chez les habitants, alors que des enjeux politiques cruciaux se dessinent.
Attentes des citoyens togolais
- **Réduction des impôts :** Les habitants expriment le besoin de voir une baisse des impôts pour faciliter l’importation et la vente de marchandises.
- **Témoignage de Boston Apekou :** « J’attends des changements après ces élections. Ils doivent réduire nos impôts, pour que nous puissions importer des marchandises et vendre. C’est ce que nous attendons en tant que citoyens togolais », a déclaré le vendeur de téléphones.
- **Amélioration des infrastructures :** Les citoyens soulignent l’urgence d’améliorer l’état des routes pour connecter les régions éloignées.
- **Déclaration de Bruno Kpoti :** « L’état de nos routes doit être amélioré. Nos dirigeants doivent faire plus dans ce domaine et c’est ce que j’attends de ces élections. Ils doivent construire des routes jusqu’aux régions éloignées, certaines régions semblent avoir été laissées de côté comme si elles ne faisaient pas partie du pays », a souligné le conducteur.
Obstacles à la liberté d’expression
- **Répression de l’opposition :** Des manifestations de l’opposition ont été annulées récemment, suscitant des inquiétudes quant aux libertés fondamentales au Togo.
- **Rapport d’Amnesty International :** Dans un rapport publié récemment, Amnesty International a dénoncé des entraves aux droits fondamentaux dans le pays, notamment la liberté d’expression.
- **Limitations politiques :** L’opposition se voit restreinte dans son action, ce qui soulève des interrogations sur l’ouverture du débat politique et des réformes constitutionnelles.
- **Réflexion de Jean Yaovi Degli :** « Aujourd’hui, même ceux qui sont des acteurs politiques de premier plan… ne sont pas autorisés à parler, ni à manifester pour ce changement de système politique. Alors qui va en parler ? », a exprimé l’avocat des droits de l’homme et ancien ministre togolais.
Le Togo projette d’organiser un scrutin présidentiel en 2025, mais le processus reste en suspens en raison des changements constitutionnels envisagés et de l’évolution politique du pays.
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