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ansmission difficile : survivantes du génocide rwandais partagent leur histoire.

Ineza Vetel, 19 ans, fille de Marie-Clarisse Murekatete Nyirankundwa, rescapée du génocide des Tutsis au Rwanda, partage leur histoire marquée par la tragédie.
Illustration HD montrant une femme rescapée du génocide au Rwanda racontant son histoire bouleversante à ses enfants, les yeux remplis d'émotion. En arrière-plan, des photos en noir et blanc évoquant le passé douloureux contrastent avec la chaleur de la présente transmission intergénérationnelle. L'expression faciale des enfants mêle surprise, tristesse et compréhension, soulignant l'importance de se souvenir pour ne pas répéter les erreurs du passé.

La commémoration du génocide des Tutsis au Rwanda est une période douloureuse pour de nombreuses familles, marquée par la mémoire de ceux qui ont été touchés par cette tragédie.

Témoignages poignants

**Ineza Vetel**, âgée de 19 ans, est née 11 ans après le début du génocide qui a coûté la vie à environ 800 000 personnes en l’espace de trois mois. Sa mère, **Marie-Clarisse Murekatete Nyirankundwa**, a perdu 29 membres de sa famille lors de ces événements tragiques.

  • Le 7 avril, date anniversaire du début du génocide et aussi l’anniversaire d’Ineza, est une journée empreinte de douleur et de réflexion pour sa famille. C’est aussi un moment où les souvenirs et les traumatismes refont surface.
  • Marie-Clarisse partage son vécu, se remémorant le jour fatidique du dimanche 10 avril 1994, où sa vie a basculé durant ce qu’elle pensait être une journée de fête.
  • Malgré la douleur, Marie-Clarisse ressent le devoir de transmettre cette histoire à sa fille, Ineza, tout en veillant à ne pas la confronter aux horreurs qu’elle-même a vécues. Ineza exprime le souhait que le génocide soit davantage enseigné pour que la mémoire perdure.

Lutte contre l’oubli et transmission

**Ganza**, 17 ans, découvre pour la première fois le passé douloureux de sa mère, **Gloriose Nguyen**, concernant le génocide des Tutsis. Sa mère, longtemps silencieuse sur ces événements tragiques, explique son choix de protéger ses enfants de ces souvenirs difficiles.

  1. Gloriose harcèle aujourd’hui la jeunesse par le biais d’interventions dans les établissements scolaires afin de sensibiliser les jeunes et éviter que de telles atrocités se reproduisent.
  2. De son côté, **Liliane Kanyarutoke**, mère de deux jeunes filles, met en place un rituel de lecture hebdomadaire pour aborder le génocide de manière adaptée à leurs âges. Elle souhaite ainsi transmettre l’histoire de sa famille à ses enfants, perpétuant ainsi le devoir de mémoire et d’hommage envers les disparus.

La transmission de ces histoires tragiques s’avère essentielle pour ne pas oublier et pour rendre hommage aux victimes du génocide des Tutsis. Ces témoignages bouleversants rappellent l’importance de l’éducation et de la sensibilisation pour préserver la mémoire collective.

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