Le Kenya a récemment entrepris une opération ambitieuse de relocalisation de ses rhinocéros noirs en danger critique d’extinction. Au total, 21 de ces mammifères seront transportés et accueillis dans le parc privé de Loisaba, situé dans le centre du pays. Parmi ces rhinocéros, on trouve des mâles et des femelles récupérés dans trois parcs différents.

Grâce à ces actions de relocalisation régulières, le Kenya a pu contribuer efficacement à la préservation de cette espèce. Dans les années 70 et au début des années 80, le pays ne comptait plus que 292 rhinocéros noirs en raison du braconnage, des politiques gouvernementales et de l’agence kényane de conservation des espèces. Cependant, grâce aux efforts déployés par le secteur public, le secteur privé et les communautés locales, ce nombre a atteint aujourd’hui un peu plus d’un millier.

Néanmoins, une opération de relocalisation précédente en 2018 avait été un échec, entraînant la mort des 11 animaux relocalisés. Pour éviter de répéter cette tragédie, les rangers ont été confrontés à un défi de taille lorsqu’un rhinocéros s’est avéré être trop résistant aux fléchettes tranquillisantes tirées depuis un hélicoptère.

Le Kenya abrite désormais près de 1000 rhinocéros noirs, selon le département de la faune. Cette population en fait le troisième pays comptant le plus grand nombre de rhinocéros noirs au monde, derrière l’Afrique du Sud et la Namibie.

Il est important de souligner que seulement 6487 rhinocéros sauvages vivent encore dans le monde, selon l’organisation caritative Save The Rhino, et tous se trouvent en Afrique. Cela souligne l’urgence de protéger ces animaux en voie de disparition et de soutenir les initiatives de préservation menées par des pays tels que le Kenya.

Il convient également de noter que les sources citées manquent de fiabilité. Il est important de s’appuyer sur des informations provenant d’organismes de recherche et de conservation renommés, tels que l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) ou le Fonds mondial pour la nature (WWF), pour garantir la crédibilité des informations fournies.