Des touristes ont été évacués par avion de la réserve nationale de Maasai Mara au Kenya mercredi après que plus d’une douzaine d’hôtels, de lodges et de camps aient été inondés suite aux fortes pluies qui continuent de s’abattre sur le pays.

Évacuations d’urgence à Maasai Mara

  • Des installations touristiques inondées
  • 36 personnes secourues par voie aérienne
  • 25 autres évacuées par voie terrestre

Les installations touristiques ont été submergées après qu’une rivière de la réserve nationale de Maasai Mara soit sortie de son lit tôt mercredi. La réserve, située dans le sud-ouest du Kenya, est une destination touristique populaire car elle accueille la migration annuelle des gnous en provenance du Serengeti, en Tanzanie. La Croix-Rouge kényane a déclaré avoir secouru 36 personnes par voie aérienne et 25 autres par voie terrestre. Le gouvernement du comté de Narok a déployé deux hélicoptères pour procéder à des évacuations dans la vaste zone de conservation.

Situation critique au Kenya

  1. Plus de 170 décès depuis mars
  2. Prévision de nouvelles pluies
  3. Opérations de secours après des inondations meurtrières

Plus de 170 personnes sont mortes au Kenya depuis la mi-mars, lorsque la saison des pluies a commencé, provoquant des inondations, des glissements de terrain et la destruction d’infrastructures. Le département de métrologie a prévenu que de nouvelles pluies sont attendues cette semaine. Lundi, une rivière a débordé d’un tunnel obstrué dans la région de Mai Mahiu, dans l’ouest du Kenya, emportant des maisons et endommageant des routes. L’incident a fait 48 morts et plus de 80 disparus. Des opérations de recherche et de sauvetage sont en cours dans la région de Mai Mahiu. Le président William Ruto a ordonné mardi à l’armée de participer aux recherches. Les habitants de la région affirment que les opérations de sauvetage ont été lentes en raison du manque d’équipement pour creuser dans les débris. Le gouvernement a demandé aux personnes vivant dans des zones inondables d’évacuer ou d’être déplacées de force alors que le niveau de l’eau dans deux grands barrages hydroélectriques atteint un « record historique ».