L’est de la République Démocratique du Congo a été le théâtre d’une attaque meurtrière ce week-end, déclenchée par des rebelles associés à des groupes extrémistes. Ces violences ont entraîné la mort d’au moins 11 personnes, la destruction de véhicules et des vols de biens, a rapporté un responsable local ce lundi.

Des attaques confirmées par les autorités locales

Les attaques, qui ont eu lieu samedi, ont été officiellement confirmées par le maire de la région. Les rebelles, actifs dans la zone frontalière proche de l’Ouganda, semblent semer la terreur depuis un certain temps déjà. Selon les informations recueillies, 11 corps ont été retrouvés à quatre endroits différents de la commune de Mulekera, proche de la ville de Beni, dans la province du Nord-Kivu.

Un climat de violence persistant

Le conflit qui déchire l’Est du Congo perdure depuis des décennies, alimenté par la lutte impitoyable de plus de 120 groupes armés pour le contrôle des précieuses ressources minières de la région. Cette instabilité a entraîné une série de massacres récurrents perpétrés par les rebelles, poussant plus de 7 millions de personnes à fuir leur domicile, d’après les chiffres alarmants avancés par l’ONU.