En pleine crise politique au Sénégal, la pression s’intensifie pour la tenue rapide de l’élection présidentielle, avec 15 des 20 candidats réclamant une date butoir au plus tard le 2 avril.
Des tensions politiques croissantes
Depuis l’annonce du report de l’élection présidentielle par le président sortant Macky Sall, initialement prévue le 25 février, le pays est plongé dans l’incertitude. Les manifestations, réprimées violemment, et l’invalidation du report par le Conseil constitutionnel ont exacerbé les tensions, laissant les Sénégalais dans l’expectative concernant la nouvelle date du scrutin.
Des appels à l’action immédiate
Dans un document transmis à l’AFP, les candidats exigent que la passation de service entre le président actuel et son successeur, ainsi que le vote, soient organisés au plus tard le 2 avril. Malgré les déclarations de Macky Sall sur sa volonté de respecter la décision du Conseil constitutionnel et d’organiser le scrutin rapidement, aucune action concrète n’a été entreprise jusqu’à présent par les autorités.
Le texte, signé par des figures majeures de l’opposition tels que Khalifa Sall et Bassirou Diomaye Faye, ne mentionne cependant pas certains candidats importants comme le Premier ministre Amadou Ba, candidat du camp présidentiel, ni les anciens chefs de gouvernement Idrissa Seck et Mahammed Boun Abdallah Dionne.
Appels à l’unité et à la transparence
Malgré les tensions, des voix s’élèvent pour exiger une élection présidentielle avant le 2 avril. La gynécologue franco-sénégalaise Rose Wardini, bien qu’ayant annoncé son retrait de la course, a rejoint les appels à une action rapide pour préserver la stabilité politique du pays et assurer une transition démocratique apaisée.
Face à cette impasse politique, les Sénégalais restent dans l’attente d’une résolution rapide de la crise pour garantir la stabilité du pays et le respect de l’ordre constitutionnel.







